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RÉSEAUX74 > 2003 > N°16 Juin 2003 >
Et pourtant ! Quel fourmillement de projets ! Quelle mine de services et d’usages ! Et surtout, quels avantages offerts par le Libre ! Car, au-delà de la philosophie qui entoure le Libre, au-delà même des considérations économiques pourtant importantes, il est une chose essentielle pour l’utilisateur : il faut que ça marche ! Justement ! En révélant le code source des logiciels, le Libre offre de nombreuses garanties :
Et pourquoi utiliser les logiciels libres plus particulièrement dans l’Éducation ? Si la mission fondamentale de l’Éducation est le partage et l’échange des connaissances, librement consenti et sans contrepartie financière, cet idéal ne peut qu’être en phase avec les mécanismes du logiciel libre. Car le logiciel libre offre trois niveaux réels de liberté :
Partage, échange, équité... La définition de l’éducation ressemble étrangement à la définition des logiciels libres ! Pour fêter dignement les 5 ans de PingOO et sa Version 3, quoi de plus naturel que de convier à son anniversaire ceux qui, par leur action et leur mobilisation, contribuent tout autant que le CRI à la diffusion du Libre dans l’Éducation ? Venez les rencontrer le mercredi 18 juin à Archamps ! Et, à événement exceptionnel, Rés@ux74 exceptionnel ! 4 pages supplémentaires pour un numéro entièrement dédié à ces femmes et à ces hommes issus du monde pédagogique pour la plupart, qui ont mis leur talent et leurs compétences au service des TICE. Cet édito s’inspire largement (et librement !) du site web Cécile BLONAY,
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Originaire du département du Gard qui est particulièrement rural, ALLEGETICE a vu le joursuite à la prise de conscience des différences de budget qu’on peut rencontrer dans les département ruraux. Par la suite, deux rencontres importantes, la première avec Stéphane Fermigier et Thierry Stoehr de l’AFUL, et ensuite avec Monsieur Roberto Di Cosmo, m’ont donné envie d’aller plus loin dans une démarche de promotion du logiciel libre. ALLEGETICE est donc une compilation de logiciels libres regroupée sur un cédérom avec une interface graphique assez conviviale et implicite. La particularité d’ ALLEGETICE repose sur le fait que les logiciels proposés fonctionnent sous trois systèmed’exploitation :
Les logiciels sont des versions stables francisées sauf rares exceptions. Les logiciels sont accompagnés lorsque cela est possible des ressources d’aide en français soit sous forme de fichier pdf soit html. De plus, le cédérom inclut des vidéos d’aide permettant de visualiser certaines manipulations délicates telles :
Un rubrique "liens" permet de retrouver les logiciels et leurs sites dédiés ainsi que les principaux sites francophones abordant le logiciel libre. Enfin une rubrique "documents" regroupe quelques documents relatifs à l’éducation nationale et aux logiciels libres. ALLEGETICE se diffuse actuellement par l’intermédiaire du SNUipp 30 sous la forme d’un cédérom accompagné de 2 feuilles d’aide plus boîter, jaquette et impression du cédérom. ALLEGETICE est en train de devenir une association de promotion du logiciel libre et représentera dans le département du Gard un point de rencontre pour l’initiation aux logiciels libres. ALLEGETICE s’est déjà rapproché des associations abordant le logiciel libre de Montpellier etespère renforcer ainsi son action auprès des établissements scolaires et les communes. ALLEGETICE c’est aussi un site Internet : Alain DI-ROLLO,
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Structure portant le projet : OFSET - Association Internationale de type Loi 1901
Dans le cadre de son activité de développement de logiciels libres pour l’éducation, l’association OFSET a développé Freeduc-cd. L’idée de départ de ce projet était toute simple : mettre à disposition des enseignants un dispositif extrêmement accessible leur permettant de se faire une idée précise de l’existant dans leur domaine d’enseignement. Mais, et c’est là le point essentiel, sans pour autant leur forcer la main et leur faire prendre les risques d’une installation sur leur ordinateur personnel. Concrètement, la chose se présente sous la forme d’une galette dorée que le lecteur de cédérom de tout PC [1] se fait un plaisir d’engouffrer. Dès le démarrage de la machine un ronronnement intense et continu du lecteur indique une importante activité [2]. Et pour cause, Freeduc-cd est à l’ordinateur une sorte de disque dur comprenant en plus des différents applicatifs, un système d’exploitation GNU/Linux sur lequel il démarre. C’est donc près de 1,8 Go de programmes compressés sur le cédérom, que l’utilisateur a le plaisir de découvrir, et ceci trois minutes après le démarrage ! Les grands domaines d’enseignement sont couverts mais Freeduc-cd s’adresse à une large population. C’est sans doute face à ce constat, que le SCÉRÉN/CRDP d’Aquitaine souhaite la réalisation d’une version spécifique pour le primaire, c’est en ligne droite avec sa politique de vulgarisation des logiciels libres, OFSET s’en félicite et souhaite poursuivre cette collaboration fructueuse de promotion des logiciels libres. Réf. http://www.ofset.org/projects/edusoft/edusoft-fr.html Hilaire FERNANDES, [1] Il faut tout de même un ordinateur avec un minimum de 128 Mo de mémoire vive pour une utilisation confortable. [2] Le BIOS de l’ordinateur doit être configuré pour démarrer ("booter") sur le lecteur de cédérom.
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Serveur Linux Autonome pour Entreprises et Etablissements Scolaires
SLAES développé depuis 5 ans pour Linux-Arverne sur les bases de SLIS est donc, en quelque sorte, le petit-fils de PingOO. Mais il a pris maintenant sa complète autonomie. Installé dans une trentaine d’établissements scolaires, d’entreprises, d’associations de syndicats autour de Clermont-Ferrand il est aussi mis en place un peu partout en France et dans le Monde (Pondichéry) puisqu’il est librement téléchargeable. SLAES est un serveur réseau qui offre des fonctions de passerelle entre le réseau interne et Internet mais aussi de nombreux services aux utilisateurs, quelque soit le type de machines clientes, et se place donc en challenger pour les Espaces Numériques de Travail. D’ailleurs un projet a été déposé au niveau de la Région Auvergne et du Conseil Général du Puy de Dôme. Les projets :
Gérard BLANCHET,
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PROBLÈME FINANCIERComment acheter les logiciels pour les machines alors que l’achat du matériel consomme déjà tout le budget ? Les logiciels qui ne sont pas des logiciels libres reposent sur le principe de l’achat d’une licence d’utilisation par poste, même si des tarifs particuliers peuvent exister pour un parc de machines. Mais il y a un coût par poste. Avec les logiciels libres, il n’y a pas de coût de licence par poste : on peut installer le logiciel pour autant de postes voulus, sans coût supplémentaire. Et il y a des logiciels libres de traitement de texte, de tableur, de navigateur Web, de courrier électronique, de travail d’image, etc. ou éducatifs. Et si le budget est suffisant ? Inutile de dépenser en logiciels, il est possible d’acquérir plus de matériel pour la même somme. PROBLÈME LÉGALComment ne pas enfreindre la loi, ne pas pirater et ne pas être dans l’illégalité ? La licence d’un logiciel non libre impose une utilisation prévue pour un nombre de poste en fonction du prix des licences payées. Un logiciel non libre installé sur plus de postes que ce que prévoit l’achat de licence est un logiciel piraté. C’est du vol. Sanctionné par la loi. On ne peut tolérer ces pratiques. Encore moins dans l’éducation. Avec les logiciels libres, vous avez le droit d’installer le logiciel sur autant de machines voulues en toute légalité. Il n’y a pas de contrainte d’achat (point précédent) ni de limite d’installation : un poste ou mille postes, cela ne change rien. PROBLÈME D’OUTIL DÉMOCRATIQUEComment permettre aux élèves, aux étudiants, aux enseignants d’avoir les mêmes outils que ceux utilisés dans les écoles, collèges, lycées, universités ? La licence d’un logiciel non libre ne permet pas de remettre à tous les outils utilisés (c’est du piratage) ou alors à un coût très élevé (prix à payer par utilisateur). Avec les logiciels libres, on peut remettre aux élèves une copie des logiciels uilisés pour une utilisation hors de l’établissement, sans coût supplémentaire et sans piratage. Et les enseignants peuvent avoir aussi les mêmes outils que ceux de l’établissement, sans installation illégale. PROBLÈME D’IDÉES RECUES TOTALEMENT FAUSSESComment apprendre Internet Explorer, Outlook, Word, Excel aux élèves ? comment faire passer le B2i ? On ne peut avoir Internet Explorer, Outlook, Word et Excel sur une machine sans en avoir légalement fait l’acquisition, à l’achat de la machine ou après. De plus, aucune indication officielle dans les programmes ne parlent de l’apprentissage de ces logiciels à l’école, au collège, au lycée ni dans le supérieur (aux cas particuliers près). On y parle de navigation sur le Web, de messagerie électronique, de traitement de texte, de tableur : c’est le texte à propos du B2i (Brevet Informatique et Internet) et dérivés. De plus, il ne s’agit pas de passer le B2i, qui est une évaluation permanente et non pas un examen final. Avec les logiciels libres, on peut apprendre Internet Explorer, Outlook, Word et Excel, et même mieux et de manière plus puissante. En effet, on apprend l’utilisation d’un navigateur Web, d’une messagerie, d’un traitement de texte, d’un tableur, soit bien plus puisqu’on s’appuie sur des compétences générales, valables pour tous les logiciels de la catégorie concernée. Et la présentation de l’interface est la même dans les logiciels d’une même catégorie. PROBLÈME D’AMÉLIORATION, D’ADAPTATION, D’ÉVOLUTIONComment avoir des logiciels qui sont régulièrement et rapidement modifiés en fonction des besoins des utilisateurs ? Un logiciel non libre est l’oeuvre d’un éditeur, qui décide des modifications à apporter aux différentes versions, des dates de sortie de ces versions, des prix de mise à jour. Il peut tenir compte des remarques des utilisateurs. Mais c’est lui qui décide en fonction de ses priorités. Avec les logiciels libres, il est possible d’avoir des évolutions rapides, des adpatations suivant les besoins des utilisateurs, faites par l’équipe de développement ou une autre équipe compétente. Par exemple une traduction des menus. Les logiciels libres sont ouverts à tous, pour tous, sans secrets de fabrication conservés par une structure, seule à décider et dont on dépend. (Ce texte est sans aucun doute un peu court, mais ces lignes seront développées lors de la journée du 18 juin ainsi que dans la version en ligne.) Note : ce texte est librement diffusable sur tous supports à condition de faire mention de son auteur et de son origine avec cette note. Thierry STOEHR,
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Lcs "Linux Communication Server" est une solution libre d’un serveur de communication qui a deux fonctions principales :
Le coeur du système est constitué par un annuaire LDAP qui peut être rempli automatiquement depuis les fichiers de la base GEP. Cet annuaire, développé en commun avec le projet Samba, du - donc parfaitement compatible - possède une structure standard. Il peut être utilisé par d’autres applications comme SPIP.
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SambaÉdu3 est une solution libre de serveur de fichiers sous Linux/Samba.
Il offre une interface web d’administration permettant une gestion simple du dispositif. Par rapport à la version 2, il offre des fonctionnalités supplémentaires comme la possibilité de déléguer les droits d’administration, la répartition multiserveur, une gestion fine des droits, une prise en compte des parcs de machines. Il est entièrement basé sur un annuaire LDAP, ce qui le rend parfaitement interopérable avec des solutions de serveur de communication comme Lcs ou SLIS. Olivier LECLUSE
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A l’origine EVA correspond à un projet de portail d’Intranet d’établissement, installé sur les serveurs PingOO. Une version, légèrement adaptée, permet aux écoles de mettre en place des sites web collaboratifs, en proposant différents modèles de publication (article, album photo, diaporama ...) EVA a été réalisé dans le cadre d’EdRes74 (Éducation et Réseaux en Haute-Savoie) par la Cellule TICE de l’Inspection Académique de Haute-Savoie (Sylvain MICHEL, Catherine SOLTANI-NOVEL, Jean-Claude ROSSIGNOL) à partir de l’application SPIP. PROBLÉMATIQUELa vie du site web ou de l’intranet de l’établissement nécessite que chacun (professeur, élève, personnel administratif...) puisse facilement participer à la diffusion de l’information et de la documentation, sans obligatoirement savoir créer des pages HTML. Comment faire pour maintenir ce site, le mettre à jour à la minute, associer un maximum de personnes sans besoins de compétences techniques particulières, l’alimenter tous les jours tout en ayant du temps (sur mon temps de travail, bien sûr) pour d’autres tâches ? SPIP, OUTIL DE PUBLICATION COLLABORATIVESPIP va permettre d’impliquer tous les acteurs, de ne pas tout concentrer in-finé sur une seule personne, de permettre la mise en ligne de l’information par celui qui la produit, grâce à une interface de publication et d’administration. Nous avons retenu cet outil, issu du monde du journalisme, pour ses grandes qualités :
Pour en savoir plus :
EVAEVA est principalement un modèle de squelettes pour SPIP à destination du monde de l’éducation, facile à installer, et qui s’appuie, pour le réseau EdRes74, sur un dispositif d’accompagnement (ressources en ligne, ateliers du CDDP, formations, ...). Le site d’EVA : spip-edu.edres74.net/eva/ Il est fourni avec une base de données, contenant quelques petits plus :
Quelques exemples de sites utilisant déjà EVA :
Jean-Claude ROSSIGNOL, Sylvain MICHEL,
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Lea-Linux s’est fixé pour objectif d’apporter une aide en ligne aux débutants sur Linux gréce à :
Tous les contenus de ces outils ont pu être développés gréce aux nombreuses contributions, et Léa s’adresse aujoud’hui aussi bien aux débutants qu’aux utilisateurs confirmés de Linux et des Logiciels Libres. L’association Léa, objectifs Extrait du J.O. : l’association Léa a pour objectif de promouvoir les logiciels libres, dont le système d’exploitation Linux, afin d’aider à leur installation et configuration par divers moyens tels que la rédaction d’articles sur papier ou en ligne (en particulier sur le site web http://lea-linux.org/ animé par l’association), réunions d’utilisateurs, présence et interventions dans diverses manifestations. Aujourd’hui, nous souhaitons que la communauté de Léa vive également à travers l’association. Nous faisons appel à tous vos talents et contributions, et les ressources que vous allez nous apporter aideront Léa à poursuivre tous ses projets. L’adhésion pour une personne physique est de 20 Euros (10 Euros pour les chômeurs, étudiants...), et de 100 Euros pour les personnes morales. Pour adhérer, remplissez le formulaire en ligne : Léa c’est 140.000 visites par mois, 750 personnes enregistrées sur les forums, 380 sur la liste de diffusion d’aide, et 4 administrateurs qui lui donnent la majeure partie de leur temps libre. Jean-Christophe CARDOT
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GENÈSE DU PROJETEn 1998 l’équipe pédagogique d’une école élémentaire publique de Gradignan dans la banlieue bordelaise se lance dans un projet d’école axé sur la production d’écrit et la communication. Objectif : la production écrite d’un enfant doit pouvoir facilement et rapidement être publiée et lue. L’intérêt des TICE amène à la décision d’implanter un réseau informatique. Mais les solutions commerciales "clés en main" ne répondant pas au cahier des charges, les enseignants se tournent vers l’ABUL (Association Bordelaise des Utilisateurs de Logiciels Libres). Quelques passionnés se lancent dans l’aventure. Quatre ans plus tard, on dénombre déjà plusieurs milliers d’utilisateurs... EXTRAITS DU CAHIER DES CHARGES
LES PARTENAIRES DU PROJET ABULEDULe Conseil Régional d’Aquitaine et des associations représentant la communauté du logiciel libre (ABUL, APRIL, AFUL) ont participé financièrement au démarrage du développement. Le développeur principal est Éric SEIGNE qui coordonne les contributions et garantit la cohérence technique. Le CRDP d’Aquitaine fait partie du comité de pilotage du projet et passe depuis janvier 2001 une convention annuelle avec l’ABUL pour faciliter la découverte des logiciels libres par les enseignants. Début 2003 Soissons Informatique Libre (SIL-CETRIL) a financé la mise à jour pour un déploiement dans les écoles de Picardie. Fin 2002 a été créée SCIDERALLE, association qui se propose de fédérer ressources et énergies et de permettre ainsi aux particuliers, associations, entreprises, administrations, collectivités publiques et leurs groupements... de participer au développement de ressources libres pour l’Éducation en étroite synergie avec les acteurs déjà engagés dans cette démarche. Pour bien marquer sa vocation d’ouverture, le siège de SCIDERALLE se situe à Soissons, le serveur est hébergé en Haute- Savoie, et développeurs et utilisateurs sont dans le monde entier (Belgique, Burkina, Québec, Madagascar, Maroc, Sénégal...). LE PROJET ABULEDUL’objectif initial "montrer qu’il est possible d’utiliser des logiciels libres sur le bureau des utilisateurs et non seulement pour des solutions réseau", est maintenant largement atteint ! L’utilisation de postes clients sous d’autres systèmes d’exploitation comme Windows ou MacOS est possible si on en possède les licences. Ils bénéficient alors du partage de ressources, du partage de la connexion Internet et de la sécurité qu’apporte le serveur AbulÉdu. Les clients PC gagnent à être configurés en double démarrage et, dans une certaine mesure relative à leurs capacités graphiques, des PCs anciens (P75 et au-delà aujourd’hui disponibles préconfigurés pour environ 120 ?) conviennent à l’usage de terminaux graphiques. ABULEDU VERSION 1.0.7-SILCETRILLa version AbulÉdu 1.0.7 SILCETRIL de juin 2003 intègre à la demande des utilisateurs la suite bureautique OpenOffice.org, le navigateur Mozilla, le support des clients Win XP Pro, le système SPIP de publication collaborative, de nombreuses applications pédagogiques dont en option le suivi des compétences du B2i pour les collèges, la gestion du profil et du bureau maternelle, la mise à jour des filtres Web, une meilleure gestion des terminaux graphiques, etc. ABULEDU VERSION 2Si les partenaires et les ressources nécessaires le permettent, il est envisagé de décliner la future version 2 de AbulÉdu en modules spécifiques à ses différentes utilisations, en liaison étroite avec le projet PingOO et sur la base d’une distribution Debian. Mais la version 2, comme la précédente,sera surtout ce que ses utilisateurs souhaiteront qu’elle soit. Aujourd’hui les difficultés sont essentiellement financières. Scideralle est donc à la recherche :
RENDEZ-VOUS !Réservez les quelques jours avant le bal du 14 juillet pour participer à la quatrième édition des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre. Elles se tiennent cette année non pas à Bordeaux mais à Metz, du 9 au 12 juillet 2003. Le thème "Logiciels Libres et Éducation" vous permettra notamment d’assister à des conférences et des démonstrations, de participer à des ateliers pratiques. SE PROCURER ABULEDUAbulÉdu version 1.0x - Logiciel libre, environ 15 euros HT par correspondance ou gratuitement en téléchargement http://abuledu.org/ => "Télécharger" S’INFORMER, SE DOCUMENTER SUR ABULEDUL’actualité d’AbulÉdu : http://actu.abuledu.org/ LIENSAbulÉdu http://abuledu.org/ Jean PEYRATOUT,
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Eole vous offre des meta-distributions GNU/Linux appelées modules qui permettent d’installer très facilement un serveur. Un serveur supporte un ensemble cohérent de fonctionnalités. Basés sur des standards ouverts, les serveurs Eole s’intègrent avec votre existant pour créer une architecture réseau ouverte et performante. Eole a reçu le soutien du FIM (Fond Interministériel de la Modernisation) et est cité sur le site de l’Agence pour les Technologies de l’Information et de la Communication dans l’Administration à la rubrique : Le Bouquet des meilleures pratiques Le Pole de Compétence Eole est situé au Cetiad (Rectorat de Dijon). Eole et les établissements scolaires. Le projet Eole s’inscrit dans la démarche de mutualisation impulsée par le Ministère de la Jeunesse de l’Éducation Nationale et de la Recherche pour répondre aux préconisations du Schéma Stratégique des Systèmes d’Information et des Télécommunications (S3IT). Dans un établissement, les acteurs (les personnels et les élèves) utilisent des services réseau, avec des usages et des vocations qui peuvent être différents. Pour autant, tout cela participe à une mission unique d’enseignement. Le réseau de l’établissement doit donc être vu dans toutes ses dimensions, pédagogique, administrative et vie de l’établissement. Connecté sur le monde et sur l’intranet académique, il est placé sous la responsabilité du chef d’établissement qui s’appuie sur les services académiques pour la mise en oeuvre et l’assistance. Eole répond aux objectifs suivants :
Le premier module disponible se nomme AMON, c’est une passerelle de sécurité permettant de partager la sortie Internet de l’établissement, entre le sous-réseau pédagogique et le sous-réseau administratif. Il se crée ainsi un véritable Intranet fédérateur. A ce jour une vingtaine d’Académies déploient des serveurs Amon. Le second module, SPHYNX est un concentrateur de Réseaux Virtuels Privés. Utilisé dans le cadre du Projet Agriates, il constitue le socle de l’Intranet Academique Sécurisé. Le module SCRIBE est en cours de test dans plusieurs établissements, il offre des services d’annuaire et de messagerie pour les éléves. Luc BOURDOT,
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Serveur d’exercices scientifiques
WIMS est un logiciel serveur qui distribue des pages d’exercices scientifiques à travers les réseaux. Respectant standards du World Wide Web Consortium(W3C), WIMS est accessible à partir de n’importe quel navigateur Web. WIMS est accompagné d’une mine d’or d’exercices et d’outils mathématiques. Le moteur de WIMS et une grande partie des modules actuellement distribués sont dus à Gang XIAO, Professeur de mathématiques à l’Université de Nice, Sophia Antipolis xiao@unice.fr L’acronyme W.I.M.S. signifie, entre autres, Web Interactive Mathematical Server, vous pouvez y accéder par le Web comme pour tout autre serveur WIMS est accompagné d’une riche suite de modules scientifiques et mathématiques et il est facile de l’utiliser comme support pour l’enseignement. Georges KHAZNADAR.
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La Mission Veille Technologique du SCEREN (CNDP) a en charge le dossier des logiciels libres au sein de l’établissement. Les logiciels libres connaissent un développement significatif dans le système éducatif, à l’instar de ce qui se passe d’une manière générale dans les administrations et les entreprises. Ils constituent une solution alternative de qualité, et à très moindres coûts, pour les établissements scolaires, dans une perspective de pluralisme technologique [1]. Leurs enjeux sont multiples. Et la question du degré de transférabilité de leur approche à la production des ressources éducatives est désormais posée.
LES JEUX EDUCATIFSLes enjeux sont d’abord financiers. Est-il vraiment pertinent d’acheter cher ce que l’on peut avoir gratuitement ou à très moindre prix ? La situation de l’informatique grand public n’est pas satisfaisante. Une logique de péage s’y est mise en place. Les comptes d’exploitation de Microsoft pour l’année 2000 ont fait apparaître un chiffre d’affaires de 186 milliards de francs et un bénéfice net de 53 milliards de francs. Dans un document remis par Microsoft à la SEC (Securities and Exchange Commission), on a appris que l’éditeur avait réalisé, au premier trimestre 2002, 86% de marge sur la vente de ses systèmes d’exploitation pour PC (Décision Micro & Réseaux du 25 novembre 2002) : 2,89 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 2,48 milliards de dollars de bénéfices. Ce n’est donc pas Office qui lui rapporte le plus, mëme si la division Information Worker (qui regroupe les logiciels bureautiques) a généré dans le mëme temps 1,88 milliard de dollars de bénéfices pour un chiffre d’affaires de 2,39 milliards de dollars. De tels chiffres sont inconnus des autres secteurs d’activité : il s’agit d’une véritable situation de rentes. L’EXISTANTDans le cadre du schéma SIIEE (Services Internet/Intranet des Etablissements scolaires et des Ecoles), les académies se tournent essentiellement vers des solutions libres tournant sous Linux et issues du "sérail" (SLIS, PingOO, EOLE, SambaEdu). Le schéma directeur des Environnements Numériques de Travail souligne la nécessité de standards ouverts pour assurer l’interopérabilité : des solutions libres sont les plus pertinentes. Le pluralisme technologique commence à exister pour le poste de travail, notamment avec OpenOffice. Dans son action d’information, la mission veille technologique du SCEREN (CNDP) a mis en place un groupe qui recense, examine et documente l’offre logicielle pédagogique libre existante [2]. A partir de ce travail, la société Logidée a réalisé la Débian Éducation. Le Conseil Général de Seine et Marne, qui l’a financée, va l’installer sur tous les ordinateurs des collèges du département (en double amorçage). Un cédérom multiplateforme, Windows notamment, de logiciels pédogiques libres pour l’école primaire est en cours de co-édition par les CRDP de Lille et Paris. LES RESSOURCES PÉDAGOGIQUESUne étude réalisée en 2001 pour le CNDP par l’OTE (Observatoire des Technologies Educatives en Europe) sur la consultation des sites webs éducatifs par les enseignants a montré qu’arrivaient en tëte les sites des associations, puis les sites personnels, les sites institutionnels (ministère, académies, CNDP, CRDPé) et loin derrière ceux des majors de l’édition (Vivendi et groupe Hachette). Il y a des auteurs par milliers. L’opportunité est bien réelle pour le service public de nouer des partenariats d’un nouveau type avec des droits de propriété intellectuelle non exclusifs, s’appuyant sur les innombrables réalisations personnelles et associatives des enseignants, associant les collectivités locales et les éditeurs scolaires traditionnels, dans une espèce de "Napster éducatif" de producteurs de contenus. UN PÔLES DE COMPRÉTENCESLa création, début 2002, du pôle de compétences logiciels libres du SCEREN s’est inscrite dans la continuité de l’action menée par la mission veille technologique du CNDP et les CRDP. Elle a correspondu à l’entrée dans une phase nouvelle du développement des logiciels libres dans l’Éducation Nationale. Le pôle logiciels libres regroupe à l’heure actuelle dix CRDP (Amiens, Bordeaux, Caen, Créteil, Lille, Nancy-Metz, Paris, Poitiers, Toulouse, Versailles). Ses objectifs sont les suivants : fédérer les initiatives et les énergies, de manière à leur donner plus grandes visibilité et efficacité ; poursuivre, en l’étendant, l’action d’information de la communauté éducative dans son ensemble (articles, organisation et interventions dans des séminaires et des colloques), afin d’aider les uns et les autres à se faire leur opinion, notamment dans la perspective des choix qu’ils ont à faire et des décisions qu’ils ont à prendre ; coordonner les actions de conseil, d’aide, d’expertise et de réalisation. Une liste de diffusion dédiée (logiciel-libre-cndp@listes.tice.ac-caen.fr) [3] permet aux centres et aux enseignants impliqués de communiquer ; échanger et travailler ensemble. Jean-Pierre ARCHAMBAULT, [1] Voir l’accord-cadre signé par le Ministère de l’Éducation Nationale et l’AFUL (Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des logiciels libres) en octobre 1998, et reconduit depuis lors. [2] http://logiciels-libres-cndp.ac-versailles.fr/ [3] Pour s’y abonner, il suffit d’aller à l’adresse suivante :
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L’association GUTenberg regroupe les utilisateurs francophones de TeX-LaTeX.
Elle a pour vocation d’aider les nouveaux utilisateurs de TeXLaTeX en leur fournissant une distribution du logiciel et de ses extensions prête à l’emploi, facile à mettre en oeuvre et mise à jour régulièrement. GUTenberg met à leur dispostion un site Internet et une liste de discussion où ils peuvent trouver des conseils, une aide pour l’installation et l’utilisation du logiciel. TeX-LaTeXTeX est un langage de programmation dédié à la mise en forme de documents. Son adaptabilité et la qualité de la typographie des documents produits sont ses principaux atouts. Michèle JOUHET.
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LES SITES DE DOCUMENTSMathadoc Maths en Ligne LES SITES D’ANIMATIONSTableau virtuel Des sites personnels de membres : Maths’Activ Anim’Maths et Maths interactives LES SITES D’EXERCICES EN LIGNEMathsEnPoche Ebeps Des sites personnels de membres comme MathsCollège DES RESSOURCES PÉDAGOGIQUESOutre les sites personnels de ses membres comme EcoMaths
http://www.ecomaths.net/ qui traite de l’évaluation, Benoit MONTESSINOS,
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ORIGINE DU PROJETLe Conseil général de la Savoie et l’Université de Savoie ont présenté, début 2001, à la Direction de la Technologie du Ministère de l’Education, un projet d’environnement de travail en ligne destiné au monde éducatif, qui s’appuyait sur les travaux conduits depuis plusieurs années par une équipe de recherche de l’Université. Compte tenu de l’intérêt manifesté par le Ministère, le Département de la Savoie a engagé à partir de la rentrée de septembre 2001, une expérimentation de type "Cartable Electronique™" è dans 4 collèges publics et privés de Savoie. LE CONCEPTLorsqu’il est question de cartable électronique™, la plupart des gens imagine que les enfants disposeront bientêt d’un objet de substitution au cartable qui leur sert actuellement à transporter les manuels et les cahiers. On peut comprendre cette interprétation, car chacun déplore le poids des cartables en question et l’importance de remédier à cette situation. Par ailleurs, les progrès réalisés dans le domaine de l’électronique, de l’informatique et des télécommunications permettent l’apparition d’objets légers, communicants et performants. Le téléphone portable en est l’exemple le plus significatif. L’avenir appartient aux objets nomades qui accompagnent leurs propriétaires au cours de ses déplacements. Le remplacement progressif dans notre environnement d’un certain nombre d’objets familiers par un substitut électronique relié à l’Internet n’est donc plus une idée futuriste. Dans ce contexte, lorsqu’une collectivité comme celle de la Savoie se préoccupe d’améliorer les conditions d’accès aux technologies de l’information et de la communication pour ses habitants, elle ne peut pas ignorer qu’une part importante et prometteuse des usages de l’Internet concerne l’éducation. MISE EN RÉSEAUDès lors, la collectivité s’interroge légitimement sur la meilleure manière de doter ses enseignants et leurs élèves, d’outils de travail modernes et performants : Faut-il donner à chaque élève un ordinateur portable ? Le Département de la Savoie n’a pas fait le choix de fournir à chaque élève, un portable ou tout autre matériel de ce type. Il a choisi de privilégier la mise en réseau des établissements scolaires et de fournir à chaque élève un environnement de travail en ligne lui permettant d’entreposer dans un cartable virtuel ses données personnelles et de consulter, depuis n’importe quel point d’accès à l’Internet, les documents mis à sa disposition par les enseignants en utilisant les services en ligne spécifiques à son établissement. SERVICES EN LIGNEDès lors, la question des terminaux à partir desquels l’accès à ces environnements de travail est rendu possible, ne connaît pas une réponse univoque. Elle doit s’examiner en tenant compte de la multiplicité des besoins de l’éducation et pose le problème d’une politique d’équipement multi-sites intégrant à la fois les questions relatives aux accès privés et aux accès publics, favorisant tout autant le déploiement des infrastructures réseau que celle de l’ouverture à la population d’Espaces Publics Numériques. Il est également nécessaire, c’est en tout cas la position adoptée par le Département de la Savoie, d’offrir les services en ligne attendus par les enseignants, les élèves et leurs familles. Les familles souhaitent pouvoir consulter les notes de leurs enfants, communiquer avec les enseignants et les interroger sur les progrès réalisés... Les enfants doivent pouvoir retrouver simplement les documents produits par les enseignants à leur intention. Si ce cartable fait partie d’un environnement de travail dans lequel l’enseignant peut aussi coopérer avec ses collègues de l’établissement où il exerce, ou des établissements distants, s’il est possible à deux enseignants de "réunir virtuellement" et très aisément leurs classes et de leur offrir les moyens de réaliser des travaux en commun, on dispose alors d’un outil permettant de s’adapter à la diversité des pratiques pédagogiques. LE CARTABLE ELECTRONIQUE™ AUJOURD’HUIEn expérimentation depuis 2001 400 élèves de 5ième et 4 ième en Savoie 12 000 étudiants à l’Université de Savoie En expérimentation depuis 2002 plusieurs lycées et collèges de Rhône-Alpes Et 500 élèves à l’étranger LES PROJETS EN 2003Savoie : Extension à 11 collèges (4 000 élèves) Isère : Déploiement dans 6 collèges (500 élèves) LES CONTACTSSavoie Technologie BP 339 - 73377 Le Bourget du Lac
Jean-Yves Coadou,
RÉSEAUX74 > 2003 > N°16 Juin 2003 >
Framasoft, dont la phrase éponyme est "Partir de Windows pour découvrir le Libre", est un site collaboratif maintenu par une petite équipe d’enseignants dont l’objectif principal est d’inciter le "grand public" à utiliser les logiciels libres. Outre plusieurs centaines de logiciels référencés et régulièrement mis à jour, on y trouvera de nombreux tutoriels ainsi que des forums spécifiques. Framasoft est également à l’origine de l’action "Libérons les logiciels à l’école" du 18 juin 2002 dernier. Alexis Kauffmann,
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Pour vous permettre de découvrir certaines réalisations dédiées aux TICE, le CRI a convié les initiateurs de solutions informatiques libres les plus actifs en France le 18 juin 2003. Tous partagent avec le CRI les compétences informatiques leur permettant de trouver des réponses adaptées aux besoins, une grande connaissance du monde de l’Education, et n’ont qu’un seul credo : le libre ! Le programme de cette 1re édition de la LinuxEdu, organisée par le CRI le 18 juin 2003 à Archamps : AbulEdu, Le CRI remercie chaleureusement tous ceux qui ont pu répondre à son invitation, ainsi que tous ceux qui n’ont malheureusement pas pu venir cette fois-ci, et espère que cette journée répondra à l’objectif qu’il s’est fixé : informer les acteurs de l’éducation de la manière la plus conviviale et la plus pertinente possible ! Cécile BLONAY,
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