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RÉSEAUX74 > 2002 > N°13 Septembre 2002 >
RAPPELS SUR L’INTERET DES RESEAUX INFORMATIQUESCe n’est pas un scoop : Internet ne cesse de se développer. En parallèle à cela, on s’en rend peut-être moins compte, des réseaux de petite et moyenne taille, qu’ils soient "fermés" (notion d’Intranet) et/ou reliés au réseau Internet, se mettent en place partout dans le monde. De nos jours, une grande proportion des administrations, des établissements scolaires, des petites et moyennes entreprises ont franchi le pas ou s’apprêtent à le franchir pour des utilisations diverses :
L’ensemble des moyens mis en place pour offrir ces services réseau sont aussi différents que la nature de l’organisme qui le met en place, ses besoins, ses moyens financiers, sa volonté d’ouvrir ou non l’accès au réseau Internet (pas systématique), les bâtiments utilisés, le type d’activité, ... LA NECESSITE DE HAUTE-DISPONIBILITEDans tous les cas en revanche, il semble qu’il y ait un dénominateur commun : à partir du moment où on prend l’habitude de travailler en réseau, il est très difficile voire impossible de s’en passer ! Aussi, les interruptions de fonctionnement du réseau peuvent, à partir du moment où la structure qui l’a mis en place est fortement dépendante de son utilisation, s’avérer catastrophiques et/ou sources de grosses pertes financières. C’est pourquoi, à partir d’un certain niveau de fonctionnement et de dépendance au réseau, il faut mettre en place des solutions pour pallier au maximum de sources de problèmes possibles qui peuvent survenir sur le réseau informatique. Pour arriver à une "tolérance 0" vis-à-vis de la panne, il existe plusieurs aspects à prendre en considération. Tous coincident avec une notion : il faut qu’il y ait une absence de point unique de panne ("no single point of failure"). Cela revient à dire qu’à l’intérieur d’un dispositif permettant de faire communiquer un équipement A et un équipement B, il ne faut pas qu’il y ait un point unique de passage qui, en cas de rupture, provoquerait la coupure de la communication. Cela est valable pour tous les éléments qui interviennent dans la communication (de la liaison physique aux équipements sur cette liaison, voire aux machines elles-mêmes). Les systèmes dits de "haute-disponibilité" sont mis en place pour pallier aux cas de pannes mais aussi, et c’est une des plus grosses causes d’arrêt de services dans un réseau, pour permettre d’effectuer la maintenance matérielle et/ou logicielle sur les éléments constitutifs de ce réseau. LA HAUTE-DISPONIBILITE POUR LES MACHINES DU RESEAUAu niveau des machines utilisées sur le réseau, il existe un certain nombre de moyens pour permettre un fonctionnement sans interruption :
On vient de voir qu’un certain nombre de mesures peuvent être prises au niveau des machines qui doivent assurer un service 24h/24, 7j/7. Toutefois, si ces services sont prévus pour être accessibles par le réseau, il semble évident que celui-ci doive également permettre un fonctionnement sans interruption. La suite de cet article dans le prochain numéro... Joël GOLLIET,
RÉSEAUX74 > 2002 > N°13 Septembre 2002 >
"Le format idéal serait un format connu, échangeable et lisible par tous, garantis-sant la mise en page de la version impri-mée. De plus, ce format devrait permettre de générer d’autres formats comme le HTML, le RTF ou le PDF, sans autre saisie. Ce format existe, ou plutôt ces formats existent, car plusieurs permettent d’at-teindre les objectifs cités ci-dessus. Ces formats s’appellent sgml, tex, xml ou doc-book. Eux-mêmes et les outils pour les créer relèvent des logiciels libres. A suivre..." Ainsi se terminait l’article paru dans le numéro précédent sous le titre "Formats de fichier, attention danger". En voici donc la suite annoncée.
TABLEAU RÉCAPITULATIFCommençons tout d’abord par un petit tableau récapitulatif : pour chacun des formats que nous avions vus, vous trouverez ci-dessous ses caractéristiques comme son extension, qui en est en charge, son ojectif d’utilisation.
Il faut introduire un nouveau format dans ce tour d’horizon, celui concernant l’impression. Ce format, le PostScript, est dédié aux sorties papier des imprimantes (voire même des photocomposeuses). Il est reconnu, puissant, et surtout il est lui aussi ouvert : on en connait les spécifications, qui sont publiées (un énorme manuel de référence technique), développées et maintenues par la société Adobe. Les fichiers PostScript ont des noms se terminant en .ps et sont utilisés par le monde professionnel de l’édition : la qualité obtenue est élevée. C’est aussi un format très souvent rencontré dans le monde du logiciel libre. Comme écrit en introduction, nous allons nous intéresser aux solutions et outils permettant d’obtenir en une seule saisie les 5 versions indiquées ci-dessus, PostScript, HTML, PDF, RTF et TXT. UNE NOUVELLE APPROCHE DU DOCUMENTSi on prend un document, il est possible d’en distinguer trois composants :
Ces trois composants sont fortement liés : les propos sont développés selon un plan qui les met en valeur et avec une présentation particulière. Cette présentation est normalement cohérente dans tout le document : les informations de même nature (les titres, les sous-titres, les citations, etc.) sont toujours présentées de la même façon (gras pour les uns, italique, décalage pour les autres, etc.). Regardez cet article pour le constater ! Habituellement, on travaille sur les trois composants en même temps : on tape le texte, on crée le plan (en numérotant par exemple) et on met en forme (en mettant en gras par exemple). Or ce travail de mise en forme est répétitif et pourrait très bien être automatisé. N’oublions pas que la définition du mot informatique fait état du traitement automatique de l’information par des logiciels. Ainsi, une nouvelle approche consiste à indiquer explicitement la nature des informations. Le logiciel s’occupe alors de mettre en forme correctement, de numéroter les parties ou les listes, etc. Prenons un exemple pour illustrer le plus clairement possible l’intérêt de cette approche. Dans l’article que vous lisez, il y a des titres de parties, qui sont toujours en bleu. Je n’ai pas mis en bleu, mais j’ai indiqué où se situe le début et la fin de ces titres. A cette nature "titre", a été associée une mise en forme gras. Et cela pour tout le document, en une seule fois. Mais notez qu’une autre mise en forme peut être choisie, qui va alors affecter aussi tout le document en un seul changement d’association ! Il en va de même des numérotations des chapitres, des numéros dans une liste, des citations en italique (ou en autre chose). En fait, on sépare le fonds de la forme. Vous ne vous occupez que du contenu et de sa hiérarchie (le plan). La mise en forme découlera de la nature des informations. Certains d’entre vous penseront sans doute aux relectures qu’ils ont faites pour s’assurer que leurs titres, les titres d’ouvrages cités, les numéros, avaient toujours la même présentation, faite à la main à chaque fois... Avec cette approche, vous en aurez la garantie absolue sans le faire à la main (si vous n’avez pas oublié d’indiquer la nature de l’information !). Certains d’entre vous se diront que ce qui est décrit s’appelle des feuilles de style, utilisées dans les logiciels de traitement de texte. C’est exact, mais ces feuilles de style sont propres au logiciel utilisé et ne sont pas à un format ouvert et connu. On en revient au même problème que celui des formats de fichiers propriétaires. APRÈS LA THÉORIE, LA PRATIQUE !Avec cette nouvelle approche à l’esprit, comment la mettre en pratique ? Cela est possible au travers de 4 formats principalement, qui utilisent le principe des balises : l’information est encadrée à son début et à sa fin par des balises qui sont explicites. Les formats Le SGML (Standard Generalized Markup Language) Le XML avec DTD libre Le XML avec DTD DocBook TeX et LaTeX Les outils Pour écrire en SGML, en XML libre, en DocBook, en TeX/ LaTeX, voici des outils disponibles en logiciel libre (donc entre autres gratuits et pas seulement en version pour Linux). Les éditeurs de texte LyX TeXmacs OpenOffice.org En espérant que ce tour d’horizon vous en aura ouvert de nouveaux, bon travail ! Copyright © 2002 Thierry STOEHR.
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Comme les deux années précédentes, ces rencontres ont été organisées par l’ABUL [1] en collaboration avec l’APRIL [2] et l’AFUL [3], les deux associations nationales d’utilisateurs de logiciels libres et avec le concours du Conseil Régional d’Aquitaine et de l’Union Européenne. Cette année Armelle (RMLL), la masquotte virtuelle rousse des Rencontres, a réuni plus de 400 participants venant de 30 pays des 5 continents, dont des ténors du libre comme Eric S. Raymond, auteur de La cathédrale et le bazar, et Richard M. Stallman, le créateur du projet GNU [4] et président de la FSF [5]. LES OBJECTIFSL’objectif des RMLL est d’offrir aux développeurs, utilisateurs avertis et spécialistes du logiciel libre du monde entier un lieu de rencontre qui permette de présenter des produits et des idées, de se voir physiquement pour changer des communications électroniques comme l’IRC ou les e-mails. Des sessions publiques ont permis aux personnes ne connaissant pas forcément le milieu informatique, d’apprécier les solutions et possibilités des logiciels libres dans les domaines de l’éducation, de l’infographie, etc. pour les entreprises, les administrations, et les collectivités locales. LES THÈMES ABORDÉSLes rencontres se sont déroulées sur 5 jours, à raison d’une trentaine de conférences par jours, portées sur les thèmes suivants :
Ces thèmes ont permis aux différents intervenants de présenter leurs projets courants et les évolutions possibles, des projets terminés ou d’autre encore à l’état d’étude comme celui destiné à produire des processeurs libres. Nouveauté par rapport aux précédentes Rencontres, des ateliers pratiques ont permis aux intérressés d’utiliser quelques produits libres et d’apprendre à s’en servir correctement. LE CRI PRÉSENTE SES PLANSLe CRI74 était présent dans le cadre du thème "Logiciels libres pour l’éducation", à travers une présentation de Sébastien DELCROIX. Cette présentation portait sur les évolutions prévus pour la version 3 de PingOO [6]. Cette année plusieurs solutions et projets similaires à PingOO ont été présentés. Grégory DUCHATELET,
[1] ABUL, Association Bordelaise des Utilisateurs de Logiciels Libres. [2] APRIL, Association Pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre. [3] AFUL, Association Francophone des Utilisateurs de Linux et des logiciels libres. [4] GNU, GNU’s Not Unix. [5] FSF, Free Software Fondation. [6] PingOO,
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http://www.repaire.net/ http://www.dvforever.com/ Dans le même genre, il existe http://www.infonumerique.com/, http://www.planete-numerique.com/ Sur ce dernier, vous trouverez aussi un très bon article sur le DivX, ce nouveau format video compressé. http://www.voyage-en-premiere.com/ Didier RICHARD,
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